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Métapsychobiologie : de quoi s’agit-il ?

Ce mot est un néologisme créé en 2000 pour désigner une science de l’être humain dans toute sa complexité. Il est en correspondance avec la pyramide des besoins décrite par le psychologue américain Abraham Maslow.
La métapsychobiologie est une démarche qui répond à un besoin humain fondamental, d’apprentissage, d’éducation, de connaissance de soi.

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Le défi des êtres humains : surfer sur les vagues de la vie.
Se mettre debout et danser avec la vie.

HISTORIQUE

En 1999, un de nos amis de La Rochelle, Serge, nous demande, à Elisabeth, mon épouse, et à moi-même, Pascal, d’organiser des stages de formations. Serge, ancien instituteur et directeur d’école primaire, est enseignant en sciences humaines et développement personnel. Il souhaite ajouter à ses compétences celles que nous avons acquises Elisabeth et moi, et en faire profiter des personnes qu’il sait intéressées par ce que nous pouvons proposer.

Pascal et Elisabeth en 1998.

Elisabeth est Psychologue Clinicienne depuis 1978. Elle vient d’être diplômée comme enseignante en Jeu de Geste par Silvia Ostertag en Allemagne. Elle a suivi précédemment un cursus de formation avec Jacques Castermane dans la mouvance de Karl Graf Durckeim.

Je suis Vétérinaire, depuis 1976, homéopathe, comportementaliste, et  je suis formé au décodage biologique et psycho-généalogique des maladies. En plus des questions existentielles, la psychologie comparée entre les animaux et les êtres humains m’intéresse de longue date.

De plus, et surtout dirais-je, nous avons suivi, Elisabeth et moi, depuis 1975, l’Enseignement de Denise et Arnaud Desjardins au Bost, près de Clermont-Ferrand qui est ma ville natale. En novembre 1993 à la fin d’un séjour auprès de Stéphane Jourdain en Corse j’ai un accident grave dont je réchappe miraculeusement et qui change ma perception de la vie.

Dans le cursus, théorique et pratique, que nous mettons en place à partir de l’année  2000, nous abordons les trois grands constituants de l’être humain, biologie, psychologie, et métaphysique ou spiritualité. Je suis amené à formuler le concept de métapsychobiologie pour rendre compte de l’ensemble de la formation que nous allons dispenser, et donner un  titre au premier site internet de référence.

Les années passent. Nous avons intégré dans nos séminaires la Communication Non-violente (CNV) de Marshall Rosenberg, à partir de 2007, puis plus récemment en 2014 le Shen Zhen Gong pour lequel Elisabeth est diplômée. Nos trois enfants, Simon né en 1983, Stéphanie en 1985, et Anna en 1988, grandissent. Nous avons constitués plusieurs groupes de participants à La Rochelle et à Clermont-Ferrand qui viennent en séminaires plusieurs fois par an pour des séjours d’abord de formation puis d’approfondissement.

Malheureusement Elisabeth décède accidentellement le 03 avril 2018. Je continue à animer les séminaires maintenant davantage tournés vers la méditation, le silence, la métaphysique.

Par ailleurs ma cousine Marie-Cécile, psychophoniste, termine sa formation d’enseignante en yoga du son en 2017. Cette discipline s’intègre bien dans la démarche de métapsychobiologie. Je lui demande alors de m’assister, ce qu’elle accepte de faire, depuis la fin de l’année 2018.

La structure du premier site internet est frappée d’obsolescence en 2018, ce qui entraine la création du deuxième site. Les lignes et les rubriques résument les principaux sujets qui sont abordés lors des séminaires.

L’ être humain est une totalité à découvrir et à intégrer

Depuis notre naissance nous avons fait des centaines d’expériences et d’apprentissages. Nous avons appris à manger, marcher, courir, nous habiller, nous laver, nous tenir à table, parler, lire, compter, jouer, faire du vélo, bricoler, rencontrer des amis, conduire une voiture, faire la cuisine… la liste est longue.
Nous pouvons donc croire, longtemps et de bonne foi,  que nous connaissons et que nous sommes  libres dans nos existences, libres de nos faits et gestes.  

Mais qu’en est-il vraiment ? Où, quand, comment, avec qui, dans quelle école, avons-nous vraiment été éduqués et appris à nous connaître, à découvrir qui nous sommes aux différentes étapes de notre vie, comment nous fonctionnons et comment fonctionne le monde dans lequel nous vivons ? Avec quels critères fiables pouvons-nous vérifier si les idées que nous avons sur nous-même et notre entourage sont vraies ou fausses ? 
Pouvons nous vraiment dire que nous nous connaissons ? Et de quel degrés de liberté disposons-nous vraiment ?

La métapsychobiologie s’appuie sur les connaissances scientifiques actuelles, anatomiques, neurologiques, physiologiques, biologiques, ainsi que les données de la psychologie qui permettent une approche holistique de l’être humain. Elle s’appuie également sur des Enseignements spirituels, la Bible, et sur l’Enseignement de Swami Prajnanpad transmis par Arnaud et Denise Desjardins. Elle bénéficie également des apports d’autres Enseignants comme Jacques Castermane, Douglas Harding, Stéphane Jourdain, ou Nisargadatta Maharaj.

Le tronc central de la métapsychobiologie est une reformulation de l’Enseignement de Swami Prajanpad (Swamiji) tel qu’il est exposé dans le livre d’Arnaud Desjardins, « Le Védanta et l’inconscient ». Dans ce livre, Arnaud explicite, en utilisant des termes sanscrits, les piliers de l’Enseignement de Swamiji, qui sont donc ceux de la métapsychobiologie. De façon magistrale Swamiji fait un pont entre les connaissances millénaires de la sagesse indienne et les découvertes scientifiques modernes, aussi bien dans les domaines de la physique que de la biologie (« What does nature say ? », disait-il parfois) ou de la psychologie et de la psychanalyse. Les piliers sont les suivants:

1 – Védanta Vijnana, étude et apprentissage du védanta. Autrement dit étude et apprentissage des textes sacrés, des vérités métaphysiques universelles. Dans un contexte judéo-chrétiens on dirait étude et connaissance de la Bible. Swamiji se réfère plus particulièrement à l’Advaïta Védanta, le védanta de la non-dualité. Cesser de dire non à la dualité, cesser de refuser ce qui est, constitue la base essentielle de son Enseignement. Dit en terme Chrétien c’est : « Que Ta Volonté soit faite et non la mienne ».

2 – Chitta shuddi, purification de l’inconscient. Autrement dit étude et découverte de notre inconscient au sens freudien du terme. Swamiji tenait Freud, qu’il avait lu, pour « one of the most great heros of humanity », un des plus grands héros de l’humanité. (voir article « les lying » dans la rubrique « pratiques »). La purification de l’inconscient est une aide précieuse dans l’Enseignement de Swamiji, pour nous aider à nous aligner sur la vie, à accepter ce qui est, ce qui se produit.

3 – Vasanakshaya, érosion des désirs. Autrement dit satisfaction des besoins, à la différence des désirs qui ne peuvent être satisfaits car ce sont des désirs d’absolu dans la terminologie de Swamiji. La Communication Non-violente de Marshall Rosenberg présente des similitudes notables avec cet aspect de l’Enseignement de Swamiji.

4 – Manonasha, neutralisation du mental. Le mental est ici considéré péjorativement comme notre système de jugements et de comparaisons qui crée des « films », des fictions mentales, complétement déconnectés du réel, du concret. Il s’agit de nous (re)connecter au monde concret tel qu’il est et non pas tel que nous voudrions qu’il soit ou tel que nous imaginons qu’il devrait être.

5 – Yoga asanas, postures de yoga physique. Savoir utiliser le corps physique comme le « précieux véhicule » qui nous permet d’avancer sur le « Chemin », qui nous permet l’accès à la vigilance, à la Verticalité intérieure. Le « Chemin » étant un « Voyage » jusqu’au Centre, au Coeur, de nous-mêmes, grâce au corps, sous l’égide de la tête.

La métapsychobiologie permet non seulement de nous connaitre sur le plan humain mais aussi de trouver l’état naturel de calme et de détente qui est notre véritable « moi-même », en amont ou au-delà de nos conditionnements limitatifs et de nos dysfonctionnements.

Un surfeur au fait de son art et de sa science des vagues.

Qui suis-je, ou qu’est ce que je suis ?

C’est une des questions fondamentales que se posent les êtres humains depuis la nuit des temps.
Pour répondre à cette question il faut nous mettre en chemin, en quête des réponses. Ce qui nécessite de trouver les bons Enseignements et les bons Enseignants.
Un bon Enseignant, dans cette quête est une personne, homme ou  femme, à la fois compétente et en correspondance, en résonance, avec nous.

La notion de verticalité

La problématique humaine peut se ramener à une simple question de verticalité, de verticalisation.

La phylogénèse, l’évolution des espèces animales, jusqu’aux mammifères et à l’homme, nous a doté de la verticalité physique. L’ontogénèse, le développement d’un individu, à partir du foetus et du nouveau-né jusqu’à l’adolescent et l’adulte nous permet d’apprendre à nous mettre debout et à marcher. Mais si nous disposons assez facilement d’une verticalité physique, extérieure, il en va autrement de la verticalité intérieure, psychologique et spirituelle. La verticalité intérieure nécessite un apprentissage.

L’être humain est à la fois composé d’horizontalité, le monde des animaux, le monde de la nature, et de verticalité, qui fait sa spécificité, sa capacité de conscience et de grandeur. « L’obliquité », intermédiaire entre l’horizontalité et la verticalité, est le passage obligé de l’un à l’autre. Tous nos dysfonctionnements, nos infantilismes, notre ignorance et notre aveuglement intérieur, relèvent de « l’obliquité ». Il faut donc en prendre conscience et nous donner les moyens de poursuivre notre évolution humaine vers son accomplissement.

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Les logos de métapsychobiologie

Les deux composantes humaines, horizontalité et verticalité, finie et in-finie, sont représentées dans les deux logos qui figurent en-tête du site.

I – Le logo de gauche du bandeau correspond à l’échelle des besoins d’Abraham Maslow (voir rubrique Avoir et être. Désirs et besoins)

L’échelle des Besoins d’Abraham Maslow stylisée

II – Le logo de droite du bandeau est la stylisation d’un dessin de Douglas Harding. Il représente le monde manifesté, les formes, les objets finis, définis, vus par chacun de nous en tant que 1ère personne, en tant que Sujet, « devant » de l’infiniment petit des atomes à l’infiniment grand des galaxies,  et le sans-forme, l’in-fini, l’il-limité, l’intemporel, la Conscience, la Nature de Bouddha, « derrière », « back », à l’arrière-plan.

The Map : Le dessin de Douglas Harding
The Map: dessin de Douglas stylisé

(voir le site headless way dans la rubrique contacts et liens)